Nous construisons les deux bouts du paradoxe numérique : l'art de disparaître sans laisser de trace, et l'art de faire renaître ce qui a disparu. Deux outils, une conviction — la cryptographie plutôt que les promesses.
Tout votre appareil sur Tor en un clic — et ça se connecte même là où Tor est bloqué. Pensé pour les journalistes, les activistes et les ONG, pas pour les ingénieurs. Aucun serveur à nous entre vous et Internet : rien à saisir, rien à mettre sur écoute, rien à trahir.
Suppression, corbeille vidée, formatage : tant que rien ne les a écrasés, vos fichiers sont toujours là. Analyse et aperçu gratuits et illimités, lecture seule stricte — vous ne payez que si vos fichiers sont récupérables.
Un écosystème, deux outils opposés. Glissez pour comparer.
Le VPN ne peut pas vous journaliser — il n'a pas de serveur. Recovery ne peut pas écrire sur votre disque — son moteur n'a pas de méthode d'écriture. On ne vous demande jamais de nous croire — c'est l'architecture qui garantit.
Le VPN passe par le réseau Tor public, sans aucun serveur à nous ; la licence Recovery se vérifie sans réseau, pour toujours. Ce qui n'existe pas ne peut être ni saisi, ni coupé, ni revendu.
Pas d'usine à gaz : des binaires natifs de quelques Mo, du code ouvert quand c'est possible, aucune télémétrie nulle part. Vos données ne quittent jamais votre machine.
Un reporter sous surveillance, un disque qui lâche : nos outils servent quand tout va mal. C'est précisément là qu'ils n'ont pas le droit de mentir — sur ce qui est protégé, comme sur ce qui est récupérable.